Et si demain, on skiait plutôt en haut du domaine ?

Adaptation et résilience

Aujourd’hui, la neige de culture permet, en complément de la neige naturelle, de sécuriser les retours stations. Mais si cette neige naturelle venait à manquer plus fréquemment ?

Même si en altitude, la neige devrait être encore présente de nombreuses années, l’enneigement naturel pourrait venir à manquer à basse altitude de manière plus fréquente, notamment en début de saison. Alors que faire ? Faut-il maintenir un enneigement sur les retours station “à tout prix”, en produisant systématiquement de la neige de culture  ?

La saison passée, nous avons consommé 550 000 m3 d’eau pour produire de la neige de culture.  Notre consommation a baissé d’environ 20% en 3 ans, et l’objectif est de ne plus dépasser ce chiffre.

Pour assurer cette production, l’eau est récupérée en quantités réglementées et limitées dans plusieurs réserves situées sur le domaine skiable :

 

Une stratégie d’adaptation consisterait à utiliser les appareils “gros porteurs” de type télécabine pour les retours station en cas de manque de neige. Qu’est-ce que vous en pensez ?

 

Nous avons fait le calcul :

16 425 m3 d’eau économisés sur la piste Luc Alphand avec un retour station en télécabine en début et fin de saison
5 325 m3 pour la piste Vauban avec un retour via la télécabine du Prorel
Soit 4% de notre consommation d'eau
38 % du domaine skiable de Serre-Chevalier est équipé d’enneigeurs (la moyenne française est de 35%).

Alors, vous en pensez-quoi ?

Imaginez: on manque de neige naturelle en bas de station. Du coup, on descend exclusivement en télécabine ?

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